Un regard gourmand sur la préfecture de Osaka (Kansai)
Rendons nous à Osaka, préfecture éponyme de la troisième plus grande ville du Japon. Métropole dynamique et décomplexée, c’est le lieu incontournable de la cuisine de rue et le cœur battant de la gastronomie nippone que je vous invite à découvrir !

Le Takoyaki :
Enfonçons des portes ouvertes et commençons par l’incontournable Takoyaki. Ces petites boules de pâte grillées fourrées de morceaux de poulpe sont l’emblème absolu de la ville voire même de la cuisine de rue nippone. Elles sont croustillantes à l’extérieur, fondantes à l’intérieur. Nappées de sauce, ces délicieuses boulettes s’accompagnent souvent de mayonnaise, de negi râpé et de flocons de bonite.
Faites en une bouchée parfaites avec tous ces ingrédients : attention toutefois à ne pas vous brûler par excès de gourmandise !

Le Hakozushi :
Le Hakozushi (ou hako-zushi) est un type de sushi pressé traditionnel originaire d’Osaka. Popularisé en 1841 par le restaurant Yoshino Zushi situé à Osaka dans le quartier de Senba, il est aussi appelé Osaka-zushi.
Les ingrédients sont placés au fond du moule en bois (nommé oshibako), recouverts de riz, puis compressés fortement avec un couvercle avant d’être découpés en bouchées sous forme de carré. Le Hakozushi est considéré comme une forme d’art culinaire, mettant en valeur la saveur du riz et de ses garnitures.
Contrairement au nigiri cru, le Hakozushi utilise du poisson cuit ou mariné (anguille, crevette, maquereau) et ne nécessite donc pas de sauce soja pour être dégusté. Populaire en cadeau, il utilise aussi des champignons shiitake pour une meilleure conservation.

Le Tecchiri :
Il s’agit d’une spécialité culinaire japonaise d’Osaka appréciée en hiver, consistant en une fondue composé de fugu (poisson-globe). Le poisson est bouilli dans un bouillon de kombu, souvent servi avec des légumes et du ponzu (sauce à base de jus d’agrumes, à la saveur acidulée, rafraichissante, très appréciée à Osaka).
C’est un plat réputé, souvent dégusté pour sa finesse, mais il va sans dire qu’il doit impérativement être préparé par un chef certifié afin d’éliminer en totalité la toxine mortelle caractéristique du fugu.


